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Ma fenêtre était large ouverte sur la nuit. La maison reposant autour de moi sans bruit, j’écrivais, douloureux poète d’élégies, a la clarté dansante et douce des bougies. Un souffle d’air chargé des parfums du jardin me ravit en entrant la lumière soudain, et je me trouvai seul dans l’ombre avec mon rêve. Ma montre palpitait, précipitée et brève, a travers les profonds battements de mon coeur. J’écoutais l’innombrable et pensive rumeur qui monte du sommeil nocturne de la ville. Les ténèbres nous font l’oreille plus subtile, l’âme s’enivre mieux, parmi l’obscurité, du suave secret des belles nuits d’été. Je respirais l’odeur de l’herbe et de la terre. Après de longs instants de calme solitaire où les vents familiers eux-mêmes semblaient morts, je sentais frissonner le silence au-dehors ; Et, tout à coup, pareil au flot qui se propage, un grand soupir passait de feuillage en feuillage. Pour l’homme intérieur il n’est pas sous le ciel de forme qui ne cache un sens spirituel. Aujourd’hui je reviens sur ces heures passées a caresser ainsi dans l’ombre mes pensées, et, peut-être anxieux de mon propre destin, je me laisse conduire à voir dans votre fin, flambeaux dont le vent du soir cueillait la flamme, une image du corps abandonné par l’âme.

So I’ve been a bit scarce lately. I think I’ve just been quietly re-evaluating a great many things. Meditating on silence.. and it’s been very nice.

I leave for India in a week and two days–Yep, next Thursday. I’m very… non-commital about the whole thing. I suppose I won’t believe it’s happening until I land in Delhi. I have five papers to write and two exams to take before I go. I called off work today so that I can perhaps get some work done; I at least want to finish this one paper I’ve started on.

Being back at University is rather strange. I feel like I just don’t fit with anyone there. They’re all so concerned with their looks and their grades and who they can sleep with next… I wander alone through the hoardes of students and feel glad that I’m no longer in that place. I’m happy, I’m married. I have a child, I have a future that’s my own.

I have the silence

and I’m in love with letting go.

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